lundi 30 janvier 2017

APPRENDRE AVEC PIERRE!




Mais oui! Je vous dis que oui! Internet ce n'est pas que pour chatter, on peut aussi apprendre avec. Alors, je vous présente Pierre, un youtuber qui peut offrir de bonnes explications et résoudre bien des doutes. Ce sera cool d'avoir un prof à la maison quand on ne comprend pas trop ce qu'on doit savoir.
Voilà un premier contact,  nous en aurons bien d'autres!!!











mercredi 18 janvier 2017

LES CARTES MENTALES POUR APPRENDRE



"En plus de rehausser les capacités cérébrales, dont la mémoire, la carte mentale facilite une variété de tâches scolaires. Cet outil polyvalent peut ainsi jouer un rôle notable dans la réussite des élèves.
Mieux mémoriser et utiliser le cerveau à plein rendement


En général, l’être humain n’utilise pas le plein potentiel de son cerveau. Souvent, un seul hémisphère est sollicité à la fois. Or, l’hémisphère gauche et le droit se complètent, tel que l’illustre cet article comprenant une image synthèse des plus évocatrices. Si le premier réagit mieux aux concepts et à la raison, le second apparaît plus intuitif et artistique. C’est d’ailleurs à ce plan que la carte mentale se distingue des autres méthodes d’apprentissage. En effet, par sa présentation à la fois visuelle (couleurs, images, schémas), logique (liens, organisation des concepts) et linguistique (mots-clés), la carte mentale sollicite l’ensemble du cerveau.


En fait, on peut comparer la carte mentale à la pratique de la natation plutôt qu’à celle de la marche : tous les muscles se mettent en branle, plutôt que ceux des jambes en priorité. Mis en forme par une stimulation plus complète, le cerveau répond par une compréhension accrue des concepts, mais aussi une mémorisation efficace du contenu, que ce soit en guise de rapidité ou d’étendue des connaissances retenues. D’ailleurs, les simples faits de situer les concepts dans l’espace (ici, sur une feuille ou un écran orienté paysage) et d’effectuer des associations constituent des astuces de mémorisation à la portée de tous.


En somme, la carte mentale, c’est de la métacognition à son meilleur! L’élève apprend à apprendre : il construit et structure ses connaissances à sa manière, avec ses propres schèmes de pensées et ses mots-clés, et ce, dans une foule d’occasions scolaires."


Source: http://ecolebranchee.com/2013/11/05/cartes-mentales-avantages-et-usages-frequents/






lundi 9 janvier 2017

SAUVONS LA PLANÈTE!





Il ont relâché 14 loups dans un parc. Mais personne n'était prépará à cela. Ce qui se passe ensuite est un miracle et prouve que nous devons prendre soin de notre merveilleuse planète.
(avec sous-titres en français)

jeudi 22 décembre 2016



UN CADEAU DE NOËL 
DE
ZE CARRION



Ze Carrión nous envoie ses dernières oeuvres comme cadeau supplémentaire à tout  ce qu'il a laissé sur nos murs.
Merci César!! C'est trop gentil!

 Bonnes fêtes de la part des élèves du Jovellanos qui se sont bien amusés avec toi.


mardi 20 décembre 2016

LES MURS DU COLEGIO





César Carrion, qui signe Ze Carrion, est un peintre urbain connu pour ses oeuvres d'art contemporain, et surtout pour ses graffitis sur les murs des villes.
Comme il a été présent dans notre école, on en a profité pour lui poser quelques questions.
·        Bonjour, César. On aimerait te poser quelques questions.
Bien sûr.
·        Comment t'es-tu commencé à t'intéresser à l'art ?
Quand j'avais 10-11 ans, je sortais avec mes amis pour peindre des graffitis sur les murs et je signais avec mon surnom: Ze Carrion.
·        Pourquoi as-tu choisi exactement la peinture comme expression artistique ? Et pourquoi précisément le graffiti ?
J'ai choisi la peinture parce que, pour moi, c'est une façon de m'évader de la réalité et de me sentir libre. En plus, ça m'aide à croître comme personne, réfléter mes angoisses et mes préocupations, et les partager avec d'autres personnes.
·        As-tu eu une formation artistique ?
J'ai fait la carrière universitaire de Beaux-Arts, qui en fait m'a vraiment déprimé parce qu'on me disait que je savais uniquement combiner les couleurs et que j'avais un bon nom d'artiste; mais rien de plus.
Avec le temps, je me suis rendu compte que je ne devais pas m'arrêter avec ça, et j'ai continué par moi-même.
Je me suis intéressé au monde du vidéo-art: faire de l'art avec un support de vidéo, qui brise avec l'idée du cinéma.
·        Est-ce que ton expérience avec l'université a changé ta philosophie de vie ?
Oui; j'ai commencé à me rendre compte que, même si tout le monde rêve avec des grandes voitures, il faut s’ en tenir à la réalité, car, en plus, l'argent n'est pas le plus important: il est plus important, au moins pour moi, d'être heureux. Et c'est l'art, la peinture et le graffiti qui me rendent heureux. Il ne faut pas arrêter de se battre pour ce qu'on veut vraiment.
En plus, il faut savoir que, d'une manière ou de l'autre, on s'inspire tout le temps de tout. On n'est pas des êtres individuels dont les opinions, le style, les goûts ou la forme d'être surgissent  génuinement, mais des feuilles en blanc qui sont constamment influencées par des facteurs externes. Par exemple, on peut voir quelqu'un dans la rue et nous dire qu'on aimerait avoir le même style que lui, alors on s'achète les mêmes vêtements; ou alors on voit quelque chose qui nous inspire, et on essaye de faire la même chose.

·        Il y a beaucoup de gens qui sont intéréssés par l'art mais qui ont peur de s’y consacrer, en pensant que ça n'a pas beaucoup de débouchés  Qu'est-ce que tu penses de ça ?
En fait, les Beaux-Arts ont beaucoup de debouches proffessionnels parce que, si on s'en rend compte, tout est esthétique. Il y a des carrières comme l'architecture qui comporte une partie artistique et créative. En plus, dehors, on voit beaucoup de graffitis comme ceux que je fais.
·        Quel est le procès pour réaliser tes oeuvres murales ?
C'est important d'avoir une morale parce que les espaces publiques sont de tout le monde et c'est pour cela que je préfère demander la permission avant d'agir. Parfois, simplement, on m'appelle.
Pour moi, le graffiti c'est s'appropier de l'espace publique pour améliorer son image.

·        Est-ce que tu utilises les réseaux sociaux pour montrer tes oeuvres ?
Oui, les nouvelles technologies permettent  la publication de mes peintures et le fait que des personnes de tout le monde puissent les voir.
·        Quelles sont tes influences ?
J'aime beaucoup Goya, Van Gogh, et surtout Velázquez.
Avec un seul trait, il dessine tout un visage !
Quant à mes contemporains, je n'ai pas une spéciale préference.

·        C'est tout, César, merci pour ton temps !
À vous.



Un article de Kamar Boughaba, Mounat El Jarmouni, Saad Mouarrik et Sara Haouzi


mercredi 30 novembre 2016

CONCOURS: UNE NOUVELLE.....POUR FAIRE PEUR!



Le mois de novembre est fini. Il est temps de se mettre à lire les meilleurs récits des élèves.  Pour illustrer ces nouvelles, j'ai choisi l'oeuvre de René Magritte. Qui est-ce?  Et bien un nouveau petit concours s'ouvre. Cherchez et présentez votre travail.... vous avez jusqu'après les vacances de Noël. 


René Magritte, Le fils de l'homme, 1964

VOICI DONC LES MEILLEURES NOUVELLES.
(L'ORDRE EST ALÉATOIRE, À VOUS DE CHOISIR!)

Une confidence.
Magritte, Les amants, 1928


-        "-Merde, mon discours!" cria Charles, tandis qu’il ramassait ses papiers éparpillés sur le sol. Il           doit être parfait, il doit être parfait… complètement parfait… Il répéta cela plusieurs fois.
-        -Oh, Charles ! Tu as encore l’idée de le présenter à tout le monde ?  Lui demanda ma mère,                  Christine.  Tu sais que tu ne peux pas… tu n’es pas capable …
-          -Tais-toi ! La fille est en train de nous écouter."
Effectivement, comme chaque nuit, j’étais assise dans les escaliers en train d’écouter les conversations de mes parents. C’était bizarre parce qu’ils parlent toujours sur des choses très étranges et sur des sujets qu’aucun père ne voudrait que son enfant sache, mais, apparemment, mon père était une exception: chaque nuit, il m’observait depuis ma cachette, il souriait, et il baissait les yeux. Un acte de complicité, je crois.
Ce jour-là, j’étais très fatiguée et ils étaient en train de parler sur des choses tellement effroyables et affreuses que j’avais décidé d’aller dormir.
Avant d’entrer dans ma chambre, j’allai à la salle de bain pour me brosser les dents. Lorsque je voulus sortir, la porte se bloqua. Quelqu'un était en train de la bloquer. Quelques-uns...
-         "- Papa ! Maman ! La porte de la salle de bain est bloquée. Au secours! Je suis enfermée. Criai -je        de toutes mes forces.
-         - Ne t’inquiète pas, ma petite. C’est moi, papa. Mais je ne vais pas l’ouvrir. Ce soir tu as trop                écouté, n’est-ce-pas, Christine ?
-         - Exactement, et c’est pour cela que tu vas rester enfermée là pendant que nous nous occupons de          nos affaires. Répondit ma mère.
-          - Vos affaires ? Vous voulez … J’essayai de  répondre.
-          -  Au revoir, ma confidente."
Après des centaines de tentatives pour sortir de cette petite prison, je m’endormis dans la baignoire.
Le lendemain, je fus réveillée par quelqu'un cognant à la porte. C’était ma grand-mère.
-         "- Ma chérie ! Qu’est-ce que tu fais ici ? Allez, lève-toi ! On s’en va. Il y a eu des homicides                 multiples dans ce quartier. Je ne veux pas que tu vives cette expérience traumatisante.
-          - Mais mamie, écoute-moi. Je sais qui est derrière  ces meurtres.
-          - Chloé, arrête de dire n’importe quoi… C’est un sujet très délicat.
-         - Oui, je sais… Mais, hier papa et maman étaient en train de les planifier, j’ai tout écouté. Et ils le        savent, ils savent que je sais tout, je suis leur confidente.
-          -Oh… ma chérie… viens ici… Tes parents sont morts il y a dix ans."
Kamar Boughaba, 2ème Bach.




Le néant






 René Magritte , Le faux miroir  (1928)
"Merde, mon discours !" s'écria-t-elle pendant que les dernières lettres de ses manuscits s'évanouissaient devant elle. Elle regarda ses alentours: tout était en train de s'effondrer, les murs de sa chambre, les plantes du jardin, même le ciel qui luisait. À la fois calme et désesperée, elle essaya de s'emparer des derniers mots qui flottaient devant ses yeux, mais ils glissaient entre ses doigts comme s'il s'agissait de sable.
Elle avait laissé écrit tout ce qui lui était arrivé, pour pouvoir le lire au bon moment et ne pas risquer de l'oublier: comment on l'avait séquestrée, droguée et emprisonnée quelque part où la réalité et la fiction ne semblaient se distinguer l'une de l'autre, et qui disparaissaient et réapparaissaient aussitôt.
Quand cela arrivait, elle prenait beaucoup de temps à se rappeler de ce qui s'était passé.
Elle était dans un cercle qui ne finissait pas et était constamment observée par un être qui anéantissait son espoir aussitôt elle en avait pris possession.
Et voilà qu'elle venait tout juste de terminer son énième discours et que le sol, ses mains et tout son propre être disparaissaient encore une fois.
Le néant. L'endroit où tout lui arrivait.
Elle se sentait hors de son corps (parce qu'elle l'était, d'ailleurs). Elle s'était toujours méfiée du concept d'"âme", mais elle avait commencer à s'en douter: comment était-ce possible qu'elle ne sentait absolument rien, et en même temps, elle savait qu'elle existait ? Comment était-ce possible qu'elle fut consciente de que rien n'existait autour d'elle, et pourtant, elle percevait un regard qui la traversait, et en plus, connaissait parfaitement la forme de l'horrible être d'où ce que regard provenait ?
Il n'y avait absolument rien, exceptée ce qu'elle ressentait: de la peur, de l'angoisse, de la désespoir, tout cela ajouté à la frustration de ne rien pouvoir faire, du fait de ne pouvoir réagir, que ne soit-ce qu'avec un cri.
Elle se sentait bloquée, immobile. Il n'existait que ce qui restait d'elle et le pénétrant regard qui la maintenait consciente de son existence.
Sara Haouzi, 2ème Bach.


René Magritte, Empire des lumières, 1954

La superstition face à la réalité

"-Merde, mon discours!" Cria le petit enfant quand il était en train de courir derrière ses papiers où il avait écrit quelques mots qu'il voulait présenter en classe.
   Ce jour là il faisait un temps de chien. Quand le petit Alex sortait de chez lui en révisant ses exercices concernant la présentation qu'il devait faire en classe de français, soudain commença une tempête qui provoqua  le vol des papiers. Sans se rendre compte, Alex  suivit ses papiers et après quelques minutes, il se retrouva devant une vieille maison un peu effrayante.
Curieux, Alex décida d'entrer.  En ouvrant la porte, il entendit un bruit bizarre, terrifié il décida d'abandonner la maison mais il était trop tard; tout d'un coup, la porte se ferma derrière lui. Alex demeura glacé un petit moment et malgré sa peur il prit son courage et décida de suivre son chemin en cherchant ses papiers tout en pensant que la maison était hantée et qu'il allait se retrouver face à des fantômes. Son premier regard se dirigea vers les escaliers où il  vit des papiers qui étaient en train de voler au premier étage à cause du vent, il constata que c'était son discours.
Content, il courut pour les ramasser mais une autre surprise l'attendait au premier étage, il remarqua quelque chose qui bougeait et il se souvint de tous les contes d'horreur que sa mère lui avait racontés il y avait quelques années. Une ombre s'approcha du petit enfant en lui disant de ne pas avoir peur et Alex associa cette image au portrait de sa défunte grande mère.  Immédiatement il se rappela  que c'était le jour de la  Toussaint et que les esprits de sa famille morte circulaient autour de chez lui.
   Tout d'un coup Alex tomba de son lit et sa mère vint le réveiller pour prendre son petit déjeuner en famille et c'est à ce moment là qu' il se rendit compte  que ce n'était qu'un cauchemar. 
Mounat El Jarmouni
2ème Bac



FELICITATIONS  À TOUT LE MONDE. NOUS PUBLIERONS  D'AUTRES RÉCITS D'ICI QUELQUES JOURS.











vendredi 25 novembre 2016

25 novembre: Jour de la violence contre la femme.

Voici le journal de deux élèves de 4ème qui raconte ce qu'on a fait en classe, il ya quelques jours. Le débat est né immédiatement. Une belle expérience!! Ce petit journal est notre hommage particulier aux femmes qui souffrent la violence et les abus.  La vidéo est aussi un bel exemple.

Journal: 21/11/2016
Ce lundi, en revenant des vacances, on a commencé la classe de Français avec  le ramassage des rédactions de chacun sur l'exercice 10 de la page 68 en rapport avec un texte intitulé « L'éducation à la Française, un modèle outre-Atlantique », que nous devions commenter. Tout de suite, on a parlé rapidement sur la date de la récupération des examens qu’on avait faits. Ensuite, on a ouvert le livre à la page 69 et on a analysé un dessin sur le jour de la femme et on a nommé ses détails pour savoir de quoi il parlait. Alors, en coïncidant ce sujet avec le jour de la violence faite aux femmes et qu’il y avait un concours  qui consistait à créer  un travail d’art plastique  sur cela, on a parlé sur notre création. C’est un arbre qui représentait l'être humain, la vie, et on l’avait décoré avec de bonnes et jolies choses comme des papillons, des fleurs… en les situant  dans les branches, en haut, et avec des choses mauvaises en bas. De là, a on a commencé à parler sur le rôle de la femme au Maroc, l'héritage dont l'homme touche le double que la femme dans quelques cas; comment les femmes peuvent travailler les mêmes heures qu'un homme mais elles ne gagnent pas le même salaire; les femmes qui refusent de travailler pendant qu’elles attendent un mari, et beaucoup de sujets relatifs aux rôles de la femme et de l'homme en dépendant de la situation sociale et économique de la famille, etc..



                                                 Dounia Z.

Aujourd’hui, en cours de français, Madame Salinas a commencé la classe en ramassant les rédactions sur l’éducation française. Après, on a expliqué à Madame Salinas la signification de l’arbre qu’on a fait pour la journée contre la violence contre la femme. Ensuite, on a parlé du machisme et  de l’amélioration des droits de la femme, de la différence des droits de la femme selon le pays, des droits de l’héritage qui normalement favorisent les hommes au Maroc, du salaire différent entre hommes et femmes et des récentes grèves des femmes. Après, on a commenté une caricature du livre qui critiquait l’hypocrisie qu’il y a parfois dans les journées de la femme. Finalement, on a fait un débat sur la distribution des tâches domestiques. 
 Nasr El Farissi